
On pense souvent que la souffrance mentale, c’est pour les gens qui détestent leur travail ou leur vie. Qu’avoir un quotidien passionnant, c’est une protection. Qu’un job « rêvé » rend la vie douce.
Mais la vérité, c’est que n’importe qui peut être affecté au niveau de sa santé mentale. Et que la performance — surtout au plus haut niveau — exige bien plus que du talent et de la discipline. Elle exige un mental solide… et un environnement qui respecte nos limites.
Et parfois, ce mental flanche, la souffrance mentale prend le dessus : pas parce qu’on est faible, mais parce que tout simplement… on est humain.
Alors oui, je suis athlète de haut niveau. Oui, j’ai choisi ce mode de vie. Je fais le métier de mes rêves, et le métier de rêve de beaucoup de jeunes !
Mais cela ne me rend ni invincible, ni insensible. Et je refuse de me taire pour protéger un mythe !
Parce qu’aucune performance ne mérite de se construire sur le silence et l’épuisement.
🎙️ C’est pour cela que j’ai produit l’épisode 21 de mon podcast Journal d’une parabadiste :
Santé mentale et sport de haut niveau : la face cachée d’un monde de performance
On y aborde le sujet tabou de la santé mentale, les clés et pistes pour améliorer ce pan dans un système de performance, les évolutions sur le sujet dans le milieu très fermé et élitiste du sport de haut niveau… et les limites pratiques, même lorsque toute la théorie du monde est appliquée.
A écouter sur toutes les plateformes d’écoute, et surtout : A PARTAGER.
Car il y a encore bien trop d’athlètes qui négligent cette part de leur santé. Et qui en souffre énormément.

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