
Photos : Lucas Noyon / BADMINTONPHOTO
Les médailles et les podiums, c’est bien, mais au quotidien dans l’ombre il se passe quoi ?
Aujourd’hui je vous emmène avec moi sur la journée type d’une sportive de haut niveau !
Réveil 6h — je sors mon chien au jardin pendant que je prends mon pique nique (préparé la veille) dans le frigo
6h15 — départ pour la gare (avec Eugène, mon chien d’assistance 🦮)
6h45 — 1h de train = 1h de sommeil, petite sieste avant d’arriver en ville
7h45 — petit temps off pour mon chien qui peut renifler, faire ses besoins
8h — tramway direction le CREPS des Pays de la Loire !
8h15 — arrivée au CREPS, détente pour Eugène (qui préfère la période où il peut observer les moutons en pâturage)
8h45 — Eugène va au vestiaire, début de l’échauffement pour moi
9h/11h — entraînement collectif : ça sue à grosse gouttes 🥵
11h/12h — balade pour mon chien pendant que je mange mon pique nique
12h/13h30 — sieste pour tout le monde
14h/15h15 — entrainement individuel : focus technique et répète de coups
15h30/17h — retour en transport : travail administratif, réseaux sociaux, compta, sponsors
19h — repas du soir
20h30 — coucher
repeat
Evidemment point bien-être animal :
Je ne m’entraîne pas 2 fois par jour 7j/7, ce qui permet de faire des grosses balades d’1h30/2h et/ou du VTT le matin. Aussi, Eugène ne m’accompagne pas tous les jours à l’entraînement et profite souvent du canapé la journée. Le cas échéant, il a donc une 2e balade quand je rentre !
Il a 6 ans et est un adulte avec moins de besoin qu’un chiot/adolescent, ce rythme serait différent avec un chien plus jeune.
Aussi, tout cela est bien beau sur le papier, mais dans les faits, comment se passe les déplacements quand on est en plus, handicapé moteur ? J’ai sorti un épisode sur le sujet sur mon podcast Journal d’une parabadiste : Fauteuil roulant — accessibilité, regards pesants, mise en danger – l’envers du décors d’un simple trajet disponible sur toutes les plateformes d’écoute !
Imaginiez-vous la journée d’une sportive de haut niveau comme cela ?
